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3 novembre 2016Accord économique et commercial global entre le Canada et l'Union européenne (AECG)



Transcription

Philippe Couillard (premier ministre du Québec) : Cette semaine, le leadership du Québec a été reconnu à l’échelle internationale, avec la signature de l’accord de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne.

Jean-Claude Juncker (président de la Commission européenne) : Et nous sommes très reconnaissants au Canada pour avoir été aussi patients qu’ils ne le furent : et le premier ministre, et la ministre du commerce extérieur, et le ministre des affaires étrangères, et le premier ministre du Québec, que je voulais, ici, saluer respectueusement, parce que la dimension québécoise, dans cet accord, est de première importance.

Philippe Couillard : Une reconnaissance méritée pour les premiers ministres Jean Charest et Pierre Marc Johnson. Une reconnaissance pour la diplomatie québécoise et l’engagement constant de notre gouvernement à promouvoir cet accord avec nos partenaires du gouvernement fédéral et de la Francophonie.

Justin Trudeau (premier ministre du Canada) : Et je veux faire une mention spécifique du rôle du Québec dans les négociations et la signature de cet accord. C’est notre ancien premier ministre Jean Charest qui a été dans les débuts de ces négociations, qui a vraiment mis l’énergie, dès le début, pour pouvoir nous avancer vers aujourd’hui. Philippe Couillard, l’actuel premier ministre québécois, a été extrêmement important, d’une voix forte pour le Québec à l’échelle internationale, de travailler directement avec la Wallonie et avec d’autres régions francophones pour souligner que c’est un accord bon pour le Québec, bon pour le Canada et bon pour l’Europe. Merci Philippe, merci Jean, d’être ici tous les deux aujourd’hui.

Philippe Couillard : Aujourd’hui, nous avons une entente moderne, progressiste et historique. Le marché européen, c’est le deuxième partenaire économique du Québec, après les États-Unis. Nous voulons que ce partenariat soit encore plus fort. L’accord donnera accès à un marché de 500 millions de consommateurs pour nos entreprises. L’élimination des tarifs douaniers les rendra encore plus compétitives.

Cette entente, c’est la démonstration éloquente que la stabilité politique est essentielle à la conclusion de tels accords, et surtout, que notre diplomatie québécoise fonctionne. Le Québec avance lorsqu’il bâtit des ponts plutôt qu’ériger des murs avec ses voisins. Il reste encore du travail à faire, mais nous sommes sur la bonne voie. Notre gouvernement a soutenu cet accord dès le début, parce que nous savions qu’il était bon pour nos entreprises, nos travailleurs et nos régions. Le Québec est prêt à exporter son savoir-faire, et notre gouvernement accompagnera nos entreprises pour y arriver.



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