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XVe Sommet de la Francophonie Le Québec entend contribuer activement à l’essor d’une Francophonie économique

Québec, le 28 novembre 2014. – Au cours de cette première journée de mission à Dakar, le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, a pris part à diverses activités à caractère économique en marge du XVe Sommet de la Francophonie. Ces occasions lui ont permis de positionner le Québec comme partenaire économique du monde francophone et de faire valoir l’expertise québécoise dans plusieurs secteurs.  

Rappelons que l’Afrique constitue le continent au plus fort potentiel de croissance économique et démographique à moyen et à long terme. Les dernières études annoncent que l’Afrique deviendrait, d’ici 2017, le deuxième marché mondial où investir pour les industries de biens de consommation.

En matinée, le premier ministre a d’abord pris la parole devant la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar (CCIAD) pour une rencontre entre des représentants des communautés d’affaires sénégalaise et québécoise, où il a mis de l’avant les secteurs d’excellence du Québec. Conférencier d’honneur d’une tribune composée du ministre chargé du suivi du Plan Sénégal émergent, Abdoul Aziz Tall, et du président de la CCIAD, Mamadou Lamine Niang, le premier ministre Couillard a déclaré : « Notre gouvernement entend bâtir des partenariats durables et mutuellement bénéfiques pour les populations québécoise et africaine. De nombreuses entreprises et institutions de chez nous sont déjà présentes en Afrique. Ce que nous voulons, c’est faire valoir la qualité de notre expertise dans plusieurs secteurs et être un partenaire actif dans la croissance des États d’Afrique francophone ». Notons que près d’une vingtaine d’entreprises québécoises prendront part au premier Forum économique de la Francophonie qui se déroulera les 1er et 2 décembre à Dakar.

Le premier ministre a ensuite participé à l’inauguration du pavillon « Québec » à l’Institut africain de management (IAM). L’IAM, l’une des meilleures écoles de gestion d’Afrique, offre des programmes de codiplomation avec l’Université du Québec à Chicoutimi.  L’Institut et l’Université ont profité du passage du premier ministre à Dakar pour remettre leurs diplômes à une cohorte d’une vingtaine de futurs gestionnaires et administrateurs. Ce réseau de décideurs africains formés dans les universités québécoises constitue un atout précieux pour le développement de nos relations avec les pays africains.

Mentionnons également que le gouvernement du Québec a apporté une contribution financière de 30 000 $ pour la création d’un Centre d’excellence en entrepreneuriat à l’Institut supérieur d’enseignement professionnel (ISEP) de Thiès, au Sénégal, un partenaire majeur de la Fédération des cégeps du Québec. Ce soutien vient confirmer le rôle de chef de file du Québec en matière de formation professionnelle et technique tout en permettant de faire la promotion des secteurs québécois d’excellence auprès de la population sénégalaise. Par ailleurs, le Secrétariat à la jeunesse du Québec a confirmé qu’il viendra compléter, à hauteur de 100 000 $ par année pendant trois ans, la contribution volontaire du Québec à l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) afin de financer les programmes de soutien à l’insertion professionnelle et à l’entrepreneuriat des jeunes francophones de l’OIF.

Stratégie économique de la Francophonie

En 2010, les pays de l’OIF représentaient 14 % de la population mondiale, 14 % du revenu national brut mondial et 20 % des échanges mondiaux de marchandises. Pour renforcer les échanges économiques entre les états membres, la Stratégie économique de la Francophonie devrait être officiellement adoptée lors du Sommet de Dakar. Le premier ministre a tenu à rappeler que le Québec a pris part à l’élaboration et la rédaction de la Stratégie, ce qui lui a permis de faire valoir sa vision du projet actuel et de mettre de l’avant sa vision de la Francophonie économique.

« Je vois plusieurs similitudes entre le développement actuel de l’Afrique et les grands chantiers de l’histoire québécoise. Nos entreprises et nos institutions d’enseignement peuvent miser sur de nombreuses complémentarités comme nous le voyons aujourd’hui. Le Québec a choisi de placer le développement de l’entrepreneuriat au cœur de son action et trouve au sein des pays africains francophones un partenaire de choix qui partage les mêmes objectifs », a conclu M. Couillard.

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Mise en ligne : 16 juillet 2015


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