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Le Québec sur la voie de la souveraineté alimentaire

Québec, le 6 décembre 2012 – La première ministre du Québec, Mme Pauline Marois, a profité de sa présence au déjeuner de la Coalition sur la souveraineté alimentaire, tenu ce matin en marge du 88e Congrès général de l’UPA, pour réitérer sa volonté de doter rapidement le Québec d’une politique de souveraineté alimentaire.

« Tout peuple qui se respecte doit prendre soin de son agriculture. Plus que de simplement réagir aux crises ponctuelles, nous avons besoin d'une vision d'avenir. C'est ce que j'ai demandé à mon collègue François Gendron de développer », a déclaré la première ministre.

Mme Marois a résumé en ces termes les objectifs visés par la politique. « Le but de la souveraineté alimentaire, c'est d'abord d'assurer aux Québécois un approvisionnement en aliments de qualité, bon marché et bons pour leur santé. C'est aussi l'occupation dynamique du territoire et la création d’emplois. Nous nous sommes donné un objectif ambitieux : faire en sorte que les aliments produits ici passent de 33 % à 50 % du panier d'épicerie des Québécois », a affirmé la première ministre.

La politique, sur laquelle travaille actuellement le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, s’articulera autour de quatre axes principaux :

• une approche du développement durable qui sera un avantage pour nos produits;
• l’amélioration de la visibilité des produits québécois;
• une agriculture visant une occupation dynamique du territoire;
• la valorisation de l'agroalimentaire comme secteur économique.

« Nous croyons beaucoup en notre secteur agroalimentaire et nous entendons mettre tous les efforts, de concert avec les artisans du milieu, pour assurer son plein essor dans une perspective économique, mais également de développement durable. Cette politique bénéficiera aux producteurs et aux transformateurs, mais aussi aux consommateurs qui ont de plus en plus le goût de produits d’ici », a ajouté Mme Marois.

En raison notamment de ses avantages indéniables aux chapitres économique et environnemental, la promotion de l’achat local occupera une place importante dans la politique. Le développement des appellations réservées et la préservation des terres cultivables en feront également partie, tout comme le maintien des fermes familiales et, plus spécifiquement, le soutien à la relève agricole.

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Mise en ligne : 16 juillet 2015


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