Gouvernement du Québec

Premier ministre

Restaurer la taille du texteAugmenter la taille du texte

Programme de financement issu du partage des produits de la criminalité Pauline Marois remet une somme de 39 150 $ pour soutenir la Maison des jeunes l’Énigme de Beaupré

Beaupré, le mercredi 28 novembre 2012 – La première ministre du Québec et députée de Charlevoix–Côte-de-Beaupré, Pauline Marois, a remis aujourd’hui une somme de 39 150 $ à la Maison des jeunes l’Énigme de Beaupré. Ce montant provient de la vente de biens saisis par les différents services de police du Québec et de biens saisis par les tribunaux.

« La prévention de la criminalité est une priorité pour le gouvernement du Québec, et c’est avec fierté que je remets ce montant à la Maison des jeunes l’Énigme. Cet argent permettra aux intervenants de poursuivre leur mission, notamment le projet TAG – Travail de rue dont le but est d’écouter, d’informer, de sensibiliser et d’accompagner les personnes qui vivent certaines difficultés ou qui sont en rupture sociale, afin de favoriser leur prise en charge », a déclaré la députée de Charlevoix–Côte-de-Beaupré.

La Maison des jeunes l’Énigme de Beaupré est un organisme dont l’engagement et les actions envers la communauté sont aujourd’hui reconnus. Cette aide financière servira à offrir un lieu animé aux jeunes de 11 à 17 ans afin de favoriser leur autonomie et de leur fournir les outils pour diriger leur vie.

Depuis 1999, une proportion de 25 % du produit net de la revente des biens obtenus illégalement, et devenus la propriété de l’État à la suite d’opérations policières, est remise chaque année à des organismes communautaires du Québec. Ce programme permet d’accorder une aide financière à ceux qui travaillent notamment auprès des jeunes pour la réalisation d’un projet en prévention de la criminalité.

« Je tiens à rappeler que le gouvernement du Québec a été le premier, et longtemps le seul, à redistribuer une partie des sommes issues de la revente des biens acquis au cours d'activités criminelles. Ainsi, les organismes travaillant auprès des victimes d'actes criminels et ceux se consacrant à la prévention de la criminalité peuvent en profiter », a conclu la première ministre.

-30-


Mise en ligne : 16 juillet 2015


Accessibilité   |   Politique de confidentialité   |   Droits d’auteur

Gouvernement du Québec
© Gouvernement du Québec, 2017