Gouvernement du Québec

Premier ministre

Restaurer la taille du texteAugmenter la taille du texte

Traitement du cancer dans la couronne nord de Montréal Le premier ministre annonce que la Cité de la santé sera dotée d’un centre de radio-oncologie

Le premier ministre annonce que la Cité de la santé sera dotée d’un centre de radio-oncologieLaval, le 29 janvier 2007 – Le
gouvernement donne le feu vert pour un nouveau centre de radio-oncologie, le douzième au Québec, qui sera établi à la Cité de la santé de Laval. C’est ce qu’ont annoncé aujourd’hui le premier ministre, Jean Charest, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, et la ministre responsable de l’Emploi et de la Solidarité sociale, ministre responsable de la région de Laval et députée de Fabre, Michelle Courchesne.

Les nouvelles infrastructures de radiothérapie feront partie d’un nouveau centre intégré de cancérologie de 6 000 mètres carrés, qui sera construit au coût de 28,7 millions de dollars. Cette somme ne tient pas compte du budget consacré à l’équipement de haute technologie médicale, qui sera confirmé ultérieurement, ce qui rehaussera d’autant le coût global du projet.

Le centre comportera six salles de traitement en radio-oncologie, équipées au départ de quatre accélérateurs linéaires, avec la possibilité d’en ajouter deux au cours d’une phase de développement subséquente. La Cité de la santé offrira aussi des services de curiethérapie, une forme de traitement où la source de radiation est implantée à l’intérieur du corps, plutôt que de provenir d’un appareil. Le centre accueillera aussi, dans des installations ultramodernes, les autres activités de l’établissement dans le domaine de la cancérologie, notamment les services d’investigation et de chimiothérapie.

L’annonce d’aujourd’hui survient un an, presqu’exactement, après l’annonce de la construction d’un centre similaire à l’Hôpital Charles-Lemoyne et vise le rapprochement des services offerts aux citoyens.

« Au Québec comme ailleurs, le cancer frappe durement, et on s’attend à voir apparaître près de 39 000 nouveaux cas cette année. Le volume de nouveaux cas augmente de 1000 chaque année, ce qui nous dirigera vers le seuil des 50 000 nouveaux cas, d’ici 10 ou 12 ans. Les nouveaux services vont profiter de façon bien tangible à la population de Laval et de la couronne nord de Montréal, où la demande prévisible de soins de radiothérapie justifie amplement un investissement de cette ampleur », a expliqué le premier ministre.

De son côté, le ministre Couillard a réitéré que son gouvernement a accordé la priorité à la lutte contre le cancer où des résultats tangibles sont maintenant observables. « Nous sommes fiers des moyens déployés pour suivre à la trace les délais d’attente, condition préalable pour les réduire, mais également des sommes investies dans tout le réseau de la santé afin d’améliorer l’accessibilité des soins à l’ensemble de la population », a expliqué le ministre Philippe Couillard.

« Depuis près de quatre ans, notre gouvernement investit à Laval pour que la population puisse avoir accès à des soins et à des services de qualité à proximité. Le choix de la Cité de la santé de Laval pour établir le centre de radio-oncologie de la couronne nord de Montréal s’explique de plusieurs façons. Nous comptons à Laval sur la présence d’une équipe médicale de professionnels dédiée à l’oncologie. Les patients, pendant leurs traitements, peuvent aussi bénéficier d’un soutien par le volet psychosocial et les soins palliatifs. En tant que Lavalloise et membre du gouvernement, je suis fière que notre hôpital exerce de façon encore plus marquée un rôle qui déborde largement les limites de la région de Laval », a ajouté la ministre Michelle Courchesne.

« Au printemps 2003, avant notre élection, 21 % des patients attendaient leur traitement de radiothérapie pendant plus de huit semaines. Aujourd’hui, 95 % des patients sont traités dans un délai de quatre semaines. Il s’agit d’un progrès indéniable. Elle est terminée l’époque où il fallait envoyer les patients et les patientes se faire soigner dans des établissements du Vermont ou de l’État de New-York, faute d’une infrastructure adéquate à l’intérieur de nos frontières par manque d’investissements en santé. Ce projet rendu public aujourd’hui témoigne encore une fois que mon gouvernement prend très au sérieux les engagements qu’il a pris en matière de santé et que nous prenons les moyens afin d’améliorer la qualité, mais également l’accessibilité aux soins pour toutes les Québécoises et tous les Québécois », a conclu le premier ministre.

-30-


Mise en ligne : 16 juillet 2015


Accessibilité   |   Politique de confidentialité   |   Droits d’auteur

Gouvernement du Québec
© Gouvernement du Québec, 2017