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Conférence de Paris pour une gouvernance écologique mondiale Jean Charest appuie la mise en place d'une organisation des Nations-Unies pour l'environnement

Paris, le 2 février 2007 – « Si je suis ici aujourd’hui, c’est parce que les Québécois et leur gouvernement croient que le temps est venu de poser un geste de plus pour la protection de l’environnement. Ainsi, le Québec appuie la création de l’Organisation des Nations unies pour l’environnement (ONUE) afin de donner davantage de force et de cohérence à l'action internationale en matière environnementale », a affirmé le premier ministre du Québec, Jean Charest, dans le cadre de la Conférence de Paris pour une gouvernance écologique mondiale.

« Les changements climatiques constituent l’un des défis les plus importants pour l’humanité. Or, un défi global exige une solution globale. Bien que le réchauffement de la planète ne se fasse pas sentir de la même façon partout, les émissions de gaz à effet de serre ont un impact sur tout le globe, qu’ils proviennent de Montréal, de Londres ou de Beijing. Dans cette optique, il faut faire preuve de leadership et unir nos forces pour améliorer les choses de façon significative », a souligné monsieur Charest.

Le Québec appuie la création d’une ONUE qui favoriserait une meilleure coordination des efforts environnementaux et des différents accords multilatéraux existants. Un tel organisme permettrait également une mise en commun plus facile des connaissances scientifiques et un accompagnement des pays en développement dans leurs politiques environnementales. Cette organisation devrait être inclusive en considérant le rôle important des États fédérés et des gouvernements régionaux en environnement. Cette ONUE ne doit pas devenir une bureaucratie qui empêche les gens de bouger. Elle doit encourager ces États qui agissent régionalement.

Le premier ministre a également rappelé que le Québec a adopté une stratégie de lutte contre les changements climatiques qui respecte le protocole de Kyoto, une stratégie énergétique verte et une politique en matière de transport en commun. Nous avons même adopté un plan de développement durable qui amende la Charte des droits et libertés de la personne en ajoutant « le droit de vivre dans un environnement sain ».

« Le leadership s’exprime là où il y a une volonté politique. Dans cette optique, les États fédérés peuvent jouer un rôle de premier plan. Je pense à la Californie, aux États de la Nouvelle-Angleterre, à l’Australie du Sud et au Manitoba qui, comme le Québec, assument déjà un leadership sur ces questions de changements climatiques. Au cours des prochains jours, j’aurai même l’occasion de coprésider, avec le gouverneur du Vermont, une conférence régionale réunissant les États américains du Nord-est et les provinces canadiennes de l’Est sur des questions d’environnement et d’énergie. De telles initiatives doivent être encouragées par une éventuelle ONUE. Car si nous devons penser globalement, nous devons agir localement », a conclu le premier ministre.

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Mise en ligne : 16 juillet 2015


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