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Accord transatlantique Canada–UE Pierre Marc Johnson nommé négociateur en chef du Québec

Québec, le 6 mai 2009 — Le premier ministre du Québec, Jean Charest, annonce la nomination du premier ministre Pierre Marc Johnson à titre de négociateur en chef du Québec dans le cadre des négociations du projet d’accord transatlantique entre le Canada et l’Union européenne (UE) afin de faciliter le commerce et étendre les domaines de coopération.

« Je suis heureux que le premier ministre Pierre Marc Johnson ait accepté de représenter le Québec lors des négociations entre le Canada et l’UE. Avec sa vaste expérience en matière de négociation internationale, monsieur Johnson saura bien faire valoir la position du Québec dans tous nos domaines de compétences. Je tiens à rappeler que le lancement de ces négociations aujourd’hui est le fruit de tous les efforts que notre gouvernement a consentis depuis 2006 auprès de nos partenaires canadiens et européens pour promouvoir une entente moderne qui permettra d’ouvrir un nouvel espace économique pour le Québec », a mentionné monsieur Charest.

Monsieur Pierre Marc Johnson aura pour mandat de défendre et de promouvoir les intérêts du Québec dans le cadre de la négociation de cet accord de libre-échange de nouvelle génération entre le Canada et l’UE, alors que le Québec sera partie prenante à ce processus.

Rappelons que ce matin, à Prague, le premier ministre du Canada, Stephen Harper et le premier ministre tchèque, Mirek Topolanek, ont annoncé le lancement des négociations de cet accord.

« Grâce à cet accord de nouvelle génération, nous faciliterons l'accès au marché européen pour nos exportateurs, ce qui créera de la richesse et de l'emploi. Il permettra notamment d’améliorer la circulation de la main-d’œuvre et de favoriser la reconnaissance des qualifications professionnelles pour mieux répondre aux besoins du marché de l’emploi tout en améliorant la compétitivité de l’économie québécoise afin de mieux relever les défis de la mondialisation. L’UE aussi en sortira gagnante, puisque de part et d’autre nous verrons les occasions d’affaires se multiplier pour les entreprises européennes et canadiennes », a commenté le ministre Raymond Bachand.

Le ministre Pierre Arcand a ajouté que « le Québec souhaite de plus que cet accord pave la voie à des coopérations diversifiées entre l’UE et le Québec. Il faut aussi souligner le fait que, pour la première fois, le Québec sera formellement partie prenante aux négociations commerciales dans des secteurs relevant de ses compétences ».

Dans le cadre des discussions avec l’UE, le Québec entend assumer un leadership fort et faire valoir les opportunités liées à la conclusion de partenariats spécifiques en matière de coopération. Cette coopération avec l'UE et ses États membres, souhaitée la plus large possible, pourrait toucher des domaines variés comme la culture, la santé, l’éducation, l’environnement, la mobilité des jeunes, le développement durable, l’immigration ainsi que les sciences et la technologie. Dans le but d’identifier les pistes de collaboration et de coopération les plus prometteuses avec l’UE, le négociateur en chef organisera au cours des prochains mois des journées de consultations et de réflexion, en collaboration avec les acteurs clé de la société civile et des milieux concernés. En parallèle, le  Québec organisera également des consultations avec les associations et les entreprises pour cerner avec elles les éléments susceptibles de constituer des enjeux économiques importants en vue des négociations.

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Mise en ligne : 16 juillet 2015


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