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XIIe Sommet de la Francophonie Le Sommet de Québec, un franc succès à tous les égards

Québec, le 19 octobre 2008 – Le premier ministre du Québec et cohôte du XIIe Sommet de la Francophonie, Jean Charest, s’est adressé à ses pairs aujourd’hui lors de la clôture des travaux en lançant un message fort en faveur de l’unité des nations francophones au moment où l’économie mondiale connaît de fortes turbulences : « Il n’y a pas de Francophonie du Nord ou de Francophonie du Sud, mais bien une seule Francophonie qui est unie autour du projet d’agir ensemble, de façon solidaire et en français ».

Le Sommet de Québec est l’aboutissement d’un long processus de discussions entre les États et gouvernements membres. Le premier ministre a félicité les ministres et les diplomates présents pour avoir conduit ces travaux avec conviction. Ce Sommet a été l’occasion de discuter des grands enjeux auxquels les communautés francophone et internationale sont actuellement confrontées.

Pour la première fois, et ce, à l’initiative du Québec, un Sommet s’est penché sur la situation de la langue française dans le monde. Le premier ministre a livré un vibrant plaidoyer en faveur du renforcement du statut et de l’usage de la langue française au sein des États et gouvernements membres ainsi que dans les organisations multilatérales.

« Nous partageons une même langue et nous avons la même responsabilité à son égard. J’ai la conviction que le déploiement du français sur la scène internationale, qui est en fait la mission commune de la Francophonie, est aussi la responsabilité individuelle de chacun de ses membres », a poursuivi le premier ministre. Les membres de la Francophonie ont ainsi adopté une résolution qui engage à la fois l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), les opérateurs ainsi que les États et gouvernements membres.

La question de l’environnement, et plus particulièrement celle des changements climatiques, ont été débattues en tables rondes par les membres de la Francophonie. Ils ont convenu d’une action concertée dans la mise en œuvre de la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), du protocole de Kyoto et du Plan d’action de Bali. Il importe que tous soient signataires d’un accord mondial ambitieux.

Les crises alimentaire et financière qui débordent des frontières de la Francophonie ont été des sujets de débats et de consensus. Ce sommet fut le premier forum Nord-Sud à traiter de la crise financière mondiale. Le consensus s’est rapidement fait sur l’urgence d’une rencontre internationale associant les pays du Sud et les pays émergents afin d’identifier des solutions globales à la situation actuelle.

Le premier ministre du Québec a rappelé la force politique de la voix francophone sur la scène internationale : « Il est essentiel de nous mobiliser politiquement sur nos principaux engagements, notamment à l’endroit du français et des changements climatiques, comme nous l’avons fait avec tant de succès dans notre combat en faveur de la diversité culturelle ».

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Mise en ligne : 16 juillet 2015


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