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Sommet Canada – Union européenne 2008 Le premier ministre Jean Charest se réjouit de la perspective prochaine d’un partenariat économique Canada – UE

Québec, le 17 octobre 2008 – Le premier ministre du Québec, Jean Charest, a déclaré aujourd'hui que son gouvernement est heureux des résultats du Sommet Canada Union européenne qui s'est tenu à Québec le 17 octobre 2008.

Lors de ce sommet qui réunissait le premier ministre du Canada, Stephen Harper, le président du Conseil européen et président de la République française, Nicolas Sarkozy, et le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, le Canada et l’Union européenne se sont engagés à entamer des négociations en vue d’un partenariat économique renforcé, ambitieux et équilibré.

« Nous sommes pleinement satisfaits des résultats de ce sommet qui couronne les efforts du Québec pour un rapprochement  avec l’Europe et ouvre sur un partenariat stratégique et porteur d’avenir. Depuis plus de 40 ans, le Québec maintient des liens étroits avec plusieurs pays et régions d’Europe. C’est dans ce même esprit d’ouverture sur le monde que depuis deux ans, je fais la promotion, tant au Québec qu’à l’étranger, d’un partenariat économique avec l’Union européenne sachant qu’un tel rapprochement sera profitable pour le Québec. Il ouvrira les portes aux entreprises québécoises du plus important marché au monde. C’est pour nous une des meilleures façons de s’adapter au contexte économique mondial actuel qui vit de grands bouleversement et aussi de mieux relever les défis de la mondialisation », a déclaré le premier ministre Charest.

Soulignons que l’étude conjointe, réalisée par le Canada et l’Union européenne confirme d’ailleurs que des gains économiques significatifs et réciproques découleraient d’un rapprochement économique entre les deux parties.

La Déclaration officielle du Sommet stipule que, dans leurs domaines de compétence, les provinces et territoires du Canada seront parties prenantes aux négociations. Le premier ministre s’en réjouit puisque tel était le souhait du Québec qui assumera toutes ses responsabilités à cet égard.

Outre la libéralisation du commerce des biens et des services, les questions liées aux obstacles à l’investissement, à la mobilité de la main-d’œuvre, aux marchés publics, à la propriété intellectuelle, aux services de télécommunication et au commerce électronique pourront être abordées lors des négociations à venir. « La création de ce partenariat s’inscrit dans ce projet que nous avons de créer un nouvel espace économique pour le Québec. L’impulsion donnée aujourd’hui constitue une étape importante. Je suis heureux que le premier ministre du Canada ait endossé ce projet important pour le Québec », a rappelé le premier ministre.

« Les deux parties ont également indiqué dans la Déclaration qu’elles s’efforceront de conclure cette négociation le plus rapidement possible. Nous nous en réjouissons car les entreprises pourront tirer des nombreux avantages concrets d'une telle intégration économique », a commenté le ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation et ministre du Tourisme, Raymond Bachand.

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Mise en ligne : 16 juillet 2015


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