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Négociations dans le secteur public Une entente historique est conclue avec le Front commun

  • Une nouvelle approche de négociation qui donne des résultats
  • Une entente de 5 ans
  • Une clause de croissance économique novatrice qui protège les finances publiques

Québec, le 25 juin 2010 – Le premier ministre du Québec, Jean Charest, et la présidente du Conseil du trésor et ministre responsable de l'Administration gouvernementale, Monique Gagnon-Tremblay, annoncent qu'une entente négociée de cinq ans sur les salaires et les avantages sociaux est intervenue aujourd'hui avec le Front commun syndical.

« Dès le début des pourparlers à l'automne dernier, le gouvernement a fait le pari qu'il était possible de s'entendre avec les syndicats dans des délais raisonnables et d'en arriver à une entente négociée. Aujourd'hui, nous pouvons être fiers du travail accompli puisque nous venons de conclure une entente de cinq ans avec le Front commun, qui survient trois mois à peine après l'échéance des conventions collectives », a déclaré M. Charest.

« L'entente d'aujourd'hui permet de compléter les négociations salariales pour l'ensemble des membres du Front commun », a précisé Mme Gagnon-Tremblay. La ministre a de plus tenu à souligner que cette entente signée respecte les paramètres budgétaires que le gouvernement s'était fixés dans son plan de retour à l'équilibre budgétaire. « Les paramètres salariaux et les avantages sociaux convenus avec les syndicats sont réalistes et responsables, parce qu'ils tiennent compte à la fois de l'importance de préserver les services publics et de respecter la capacité de payer des contribuables », a ajouté la ministre.

Survol de l'entente

L'entente prévoit notamment la signature d'une convention collective d'une durée de cinq ans offrant une stabilité sociale et permettant de proposer des hausses de salaire raisonnables malgré le contexte budgétaire.

Les augmentations salariales négociées sont de 7 % sur cinq ans dont 1 % lié à l'inflation qui s'appliquerait le dernier jour des conventions collectives, soit le 31 mars 2015. De plus, l'entente prévoit une clause croissance économique qui pourrait permettre, advenant que la performance de l'économie québécoise soit supérieure aux prévisions établies dans le plan de retour à l'équilibre budgétaire, de majorer les paramètres des trois dernières années des conventions collectives d'un maximum de 3,5 %  au total.

« La clause croissance économique fait de nos partenaires syndicaux des alliés de premier plan dans la relance économique du Québec. Il s'agit d'un moyen novateur permettant aux employés de l'État d'améliorer leurs conditions de travail en partageant les fruits d'une croissance supérieure aux prévisions, mais il assure également aux contribuables québécois que le gouvernement ne dépensera pas l'argent qu'il n'a pas », a souligné le premier ministre.

« Les ententes de principe conclues aux tables sectorielles, tant dans les secteurs de la fonction publique, de l'éducation que de la santé et des services sociaux permettent d'offrir une amélioration des conditions de travail et de contribuer à l'attraction et à la rétention de la main-d'œuvre dans le but d'améliorer la qualité des services. Avec ces négociations, nous aurons prouvé qu'avec de l'ouverture et de la bonne volonté de part et d'autre, il est possible de convenir d'un règlement négocié qui offre, aux travailleurs du secteur public, de meilleures conditions de travail, tout en respectant le cadre financier que s'est fixé le gouvernement », a déclaré Mme Gagnon-Tremblay.

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Mise en ligne : 16 juillet 2015


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