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Bilan de la mission du premier ministre en Europe Les grands projets économiques du Québec suscitent beaucoup d'intérêt

Munich, le 1er juillet 2011 – Au terme d’une mission de 5 jours qu’il aura effectuée dans 3 pays et 4 grandes villes d’Europe, le premier ministre du Québec s’est réjoui de l’accueil que le Plan Nord et les grands projets économiques du Québec ont reçu tout au long de son parcours.

« Le Plan Nord est un grand projet de développement économique, social et environnemental qui aura des retombées pour tous les Québécois. La mise en valeur de cet immense potentiel requerra des investissements de l’ordre de 80 G$ sur une période de 25 ans. C’est dans ce contexte qu’il faut aussi attirer des investisseurs de l’extérieur du Québec pour créer de la richesse au bénéfice de tous les citoyens », a affirmé Jean Charest.

Dans le cadre de cette mission, la délégation québécoise s’est arrêtée au Royaume-Uni et en Allemagne, respectivement premier et deuxième partenaires économiques du Québec en Europe et à Bruxelles, en Belgique, siège du gouvernement européen.

Les décideurs économiques

Tout au long de sa mission, le premier ministre a eu l’occasion de prendre la parole devant plus de 600 décideurs des milieux financiers et d’affaires. Dans le cadre de rencontres individuelles ou en petits groupes, il a eu l’occasion d’en rencontrer plus d’une soixantaine supplémentaire. Ces rencontres se sont effectuées avec des représentants d’entreprises susceptibles d’investir au Québec ou faisant déjà affaire au Québec.

« Ce voyage nous a permis de constater clairement l’intérêt des investisseurs. Les rencontres nous ont démontré que notre projet se distingue par sa grande planification et la volonté du gouvernement de faire un développement réfléchi, responsable et durable. L’hydroélectricité, source d’énergie verte et renouvelable, nous procure également un avantage important dans une économie mondiale qui risque d’attacher un prix au carbone dans un avenir pas si lointain », a souligné le premier ministre.

Les décideurs politiques

Les rencontres politiques ont également permis de faire connaître le Plan Nord et de susciter l’intérêt en vue de collaborations. À Londres, le premier ministre a rencontré le Secrétaire d’État pour l’Énergie et les changements climatiques, Chris Huhne, et le Secrétaire d’État aux Affaires étrangères du Royaume-Uni, William Hague. Ce dernier a qualifié le Plan Nord « d’ambitieux » et a dit souhaiter « qu’il mène à une collaboration davantage fructueuse entre le Royaume-Uni et le Québec ».

À Bruxelles, monsieur Charest s’est entretenu avec le premier ministre de la Belgique, Yves Leterme, et avec le ministre-président du gouvernement de la Flandre, Kris Peeters,  qui a qualifié le Plan « d’impressionnant » et a dit vouloir informer les entreprises belges afin qu’elles puissent participer à ce grand chantier.

Dans le cadre de son passage dans la capitale politique de l’Europe, le premier ministre a aussi eu l’occasion d’échanger avec le commissaire au Marché intérieur et services de la Commission européenne, Michel Barnier, et avec le président du Parlement, Jerzy Buzek.

La délégation du Parlement européen pour les relations avec le Canada a reçu le premier ministre en séance extraordinaire. Plusieurs députés européens ont eu l’occasion d’échanger directement avec lui. Les discussions ont permis notamment d’aborder les questions environnementales, les partenariats possibles et la concertation avec les premières nations. Elles ont également mis en relief le savoir-faire du secteur minier québécois et canadien. Le député Gaston Franco a souligné la démarche de communication du gouvernement québécois et s’est dit « admiratif de la vision énergétique québécoise » en insistant sur « les formidables opportunités de coopération avec l'Europe pour les marchés liés au Plan Nord ».

En Allemagne, qui compte déjà des entreprises présentes dans le secteur énergétique au Québec, Jean Charest a rencontré le vice-ministre-président de la Hesse et le ministre-président de la Bavière, Jörg-Uwe Hahn et Horst Seehofer. Il a aussi été accueilli par la présidente du Parlement de la Bavière, Barbara Stamm.

Une présence et une visibilité accrue en Europe

Le Québec compte sur un réseau de délégations à l’étranger qui lui permet d’assurer une présence et une visibilité.

« Avec le déploiement d’un nouvel espace économique, le Québec est plus que jamais attrayant pour les travailleurs et les investisseurs étrangers. Que l’on parle de l’Accord sur la reconnaissance des qualifications professionnelles que nous avons signé avec la France, de la négociation entre le Canada et l’Union européenne d’un accord économique de nouvelle génération ou du déploiement du Plan Nord, le Québec provoque des opportunités et suscite l’intérêt », a fait remarquer monsieur Charest.

Le premier ministre a également profité de sa mission en Europe pour rencontrer le président-directeur général du Climate Group, Mark Kenber, et pour souligner les 40 ans de présence du Québec en Bavière en assistant au concert de l’Orchestre symphonique de la Bayerischer Rundfunk qui était dirigé par le jeune chef d’orchestre et virtuose québécois, Yannick Nézet-Séguin.

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Mise en ligne : 16 juillet 2015


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