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Mission du premier ministre en Chine Le premier ministre souligne les progrès réalisés par le Québec en Chine

Shanghai, le 2 septembre 2011 Le premier ministre du Québec, Jean Charest, estime que d’importants progrès ont été réalisés grâce aux partenariats et contacts établis au cours de sa mission en Chine. « Cette mission m’a permis de constater que le Québec fait l’objet de beaucoup d’intérêt. Notre offre est complémentaire aux besoins de la Chine et le Plan Nord suscite un réel intérêt auprès des milieux gouvernementaux et financiers », a affirmé le premier ministre.

La dernière journée de la mission du Québec en Asie marque un jalon important de la relation du Québec avec la Chine. Au terme d’un entretien bilatéral avec le maire de Shanghai, Han Zheng, le premier ministre Charest a signé avec son homologue chinois une entente globale de coopération Québec-Shanghai dans le but de faciliter les échanges avec ce partenaire clé. Cette entente servira de cadre aux ententes existantes et à venir entre le Québec et la Ville de Shanghai dans différents domaines de collaboration.

Notons que cette rencontre a également donné lieu au renouvellement de l’entente de coopération existante entre le Québec et la Commission de la science et de la technologie de Shanghai (CST). Par ailleurs, plus tôt cette semaine, le premier ministre a renouvelé ses ententes de coopération en matière de recherche en science et technologie avec le gouvernement central chinois, de même qu’avec la province du Shandong.

Le renouvellement des ententes préexistantes de même que la signature de cette nouvelle entente avec la Ville de Shanghai s'appuient sur la Stratégie québécoise de la recherche et de l'innovation (2010-2013) qui désigne la Chine comme territoire prioritaire pour le développement de collaborations en matière de recherche et d'innovation. Les secteurs de coopération visés par ces ententes sont notamment la santé, la génomique, les biotechnologies, les technologies de l'information et des communications, l'environnement et le développement durable, les énergies renouvelables ainsi que les sciences marines.

Une relation qui doit être poussée encore plus loin

« Le Québec a signé sa première entente avec le gouvernement central de Chine, il y a plus de trente ans, et nos relations n’ont cessé de croître et de s’enrichir depuis. L’équation est simple : le Québec, un territoire aux ressources naturelles abondantes et dont l’économie repose sur le savoir, se tourne vers la Chine dont la croissance économique fulgurante entraîne une forte demande de ressources, de savoir-faire et de partenariats. Ces ententes contribueront à faciliter nos échanges et à créer les partenariats nécessaires à l’établissement d’une relation durable et profitable pour nos deux nations », a ajouté monsieur Charest.

Le premier ministre a également rappelé que la Chine occupe une place grandissante dans l’économie mondiale. Elle a maintenant surpassé le Canada comme premier partenaire commercial des États-Unis. Elle est également devenue le deuxième  partenaire du Québec.

Le marché chinois offre de grandes occasions aux entreprises québécoises qui souhaitent exporter leurs produits vers l’Asie. Le premier ministre a de plus signalé que les entreprises chinoises disposent d’importants capitaux qu’ils souhaitent investir à l’extérieur de la Chine. Dans ce contexte, la complémentarité de ces deux économies place le Québec dans une position enviable pour recevoir ces investissements.

À cet égard, le premier ministre du Québec a plaidé en faveur de la négociation d’un accord de partenariat économique élargi entre le Canada et la Chine : « Plus que jamais, les entreprises exportatrices doivent réaliser que, dorénavant, leur croissance dépendra de leur capacité à exporter leurs produits et services vers l’Asie. Les gouvernements qui se préoccupent de leur économie doivent disposer d’une stratégie pour composer avec la montée des économies émergentes. C’est d’ailleurs pourquoi il faut maintenant franchir une nouvelle étape avec la Chine en établissant un nouveau cadre qui permettra de créer davantage de richesse, au bénéfice de nos populations respectives. »

Durant la mission, sur le plan politique, le premier ministre a eu l'occasion de rencontrer plusieurs décideurs politiques chinois. Parmi ceux-ci, se trouvent notamment le ministre des Affaires étrangères, Yang Jiechi; le ministre de la Science et de la Technologie, Wan Gang; le vice-ministre du Commerce, Wang Chao; le secrétaire du Parti communiste du Shandong, Jiang Yikang, ainsi que le gouverneur du Shandong, Jiang Daming. Dans un pays comme la Chine, ces rencontres politiques permettent de tisser des liens institutionnels dans des secteurs d’intérêt commun, en plus de faciliter l’accès des entreprises québécoises à l’immense marché chinois.

Parmi la cinquantaine d’entreprises et institutions qui accompagnaient le premier ministre en Chine, plusieurs ont réussi à clore des pourparlers avec leurs partenaires chinois. Un total de 16 annonces et signatures d’ententes ont ainsi été rendues publiques dans le cadre de cérémonies officielles auxquelles le premier ministre a pris part. Pour plusieurs autres, les discussions entamées dans le cadre de la mission pourraient porter leurs fruits au cours des prochains mois.

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Mise en ligne : 16 juillet 2015


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