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Mission économique du premier ministre en Chine Le premier ministre plaide en faveur d'un accord de partenariat économique entre le Canada et la Chine

Shanghai, jeudi le 1er septembre 2011 – Dans le cadre du dernier arrêt de sa mission en Chine et en Asie, le premier ministre du Québec, Jean Charest, a plaidé en faveur de la négociation d’un accord de partenariat économique élargi entre le Canada et la Chine.

« Depuis le début des années 90, la situation économique mondiale s’est profondément transformée. Alors que la Chine se hisse au niveau des plus importants partenaires commerciaux du Canada et du Québec, le temps est venu de confirmer l’importance réciproque de cette relation économique. Voilà pourquoi le Québec propose un élargissement et un approfondissement de cette relation, afin de stimuler et d’encadrer les échanges et de créer un environnement prévisible pour nos entreprises. Cela permettrait aussi de pousser encore plus loin notre partenariat en matière de science et de technologie », a souligné le premier ministre.

Le Canada et la Chine envisagent depuis 1994 de signer un accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers. Les discussions font l’objet d’une nouvelle impulsion et une entente pourrait survenir d’ici la fin de l’année. Le Canada et la Chine devraient déjà anticiper la suite.

Pour le premier ministre, plusieurs raisons militent en faveur de la négociation d’un accord de partenariat économique. « Le Québec exporte annuellement pour 1, 7 MM $ de produits vers la Chine, son premier client en Asie et, sur le plan mondial, en voie de devenir le second derrière les États-Unis. La Chine a également devancé le Canada à titre de premier partenaire économique des États-Unis. Une province comme la Colombie-Britannique exporte maintenant davantage de son bois vers la Chine que chez nos voisins du sud. Nos économies sont complémentaires et la taille du marché intérieur chinois, combinée à sa croissance économique annuelle, offre des possibilités exceptionnelles pour nos entreprises ».

Le premier ministre a rappelé aussi que le Québec développe sa relation avec la Chine depuis plus de 30 ans. Certaines entreprises québécoises ont également participé à cet effort depuis le début des années 70. En 1984, le Québec et le ministère de l’Éducation chinois ont signé un premier accord qui a jeté la base de cette relation. Le gouvernement du Québec a par la suite ouvert un bureau à Beijing en 1998, et un bureau à Shanghai en 1999. Depuis, le Québec a ratifié plusieurs ententes avec le gouvernement central et les gouvernements régionaux ou locaux. Celles-ci ont donné lieu à plusieurs collaborations importantes, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la science et de la technologie.

La Chine a déjà signé des ententes de partenariats économiques avec plusieurs pays incluant notamment la Nouvelle-Zélande, le Chili et le Pérou. Elle est actuellement en discussion avec l’Islande, la Norvège et la Suisse. Dans une déclaration commune adoptée lors de la mission du premier ministre Harper en Chine en 2009, le Canada et la Chine convenaient de renforcer les échanges économiques entre les deux pays. « La négociation d’une entente de partenariat économique entre le Canada et la Chine permettrait de développer un modèle sur mesure et de mieux encadrer et développer cette relation unique. Je souhaite que les gouvernements canadiens, incluant les provinces, et le gouvernement chinois, ainsi que les milieux d’affaires de nos pays respectifs, se mobilisent afin de faire de cette idée une réalité », a conclu le premier ministre.

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Mise en ligne : 16 juillet 2015


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