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L’enseignement supérieur pour tous Sommet sur l’enseignement supérieur : des résultats concrets pour s’engager vers une société du savoir

Montréal, le 26 février 2013 – La première ministre du Québec, Pauline Marois, accompagnée du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie, Pierre Duchesne, de la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Marie Malavoy, et du député de Laval-des-Rapides et adjoint parlementaire à la première ministre pour les dossiers jeunesse, Léo Bureau-Blouin, a conclu les travaux du Sommet sur l’enseignement supérieur après une démarche consultative de plusieurs mois.

« Au cours des 36 dernières heures, nous avons pu établir de nombreux consensus sur des mesures structurantes qui nous permettront de nous engager ensemble vers une société du savoir. C'est en travaillant autour des enjeux qui nous unissent que nous pouvons aller de l'avant. À l'issue de ces fructueuses discussions, nous pouvons conclure que dorénavant, les universités seront correctement financées, qu'il y aura une reddition de comptes des universités plus efficace et plus transparente, que les droits de scolarité seront raisonnables et prévisibles, que l'endettement étudiant sera limité et que l'accessibilité à l'enseignement supérieur sera assurée. Nous pouvons maintenant espérer que nous ne vivrons plus de divisions comme celles que nous avons vécues l'an dernier », a déclaré la première ministre, Pauline Marois.

Des droits de scolarité stables et prévisibles

L’approche préconisée par le gouvernement Marois, c’est-à-dire l’indexation des droits de scolarité selon le taux de croissance du revenu disponible des familles, soit environ 3 %, permet de stabiliser de façon durable la contribution des étudiants au financement de leurs études universitaires, tout en évitant de faire porter aux contribuables québécois une part toujours plus grande de ce financement.

Des actions concrètes

De plus, à l’issue de ce Sommet, le gouvernement aura pris un nombre considérable de décisions pour favoriser l’accessibilité aux études supérieures ainsi que pour assurer la stabilité et la pérennité des systèmes collégial et universitaire. Nous comptons parmi ces décisions :

  • l’annulation de la hausse de 82 % décrétée par le précédent gouvernement;
  • la création d'un conseil national des universités, demandée par différents groupes;
  • la mise en place d'une loi-cadre pour revoir la gouvernance des universités;
  • la révision de la formule de financement des universités;
  • le réinvestissement de 1,7 G$ permettant d'améliorer la qualité de l'enseignement, ce qui pourrait se traduire notamment par l’embauche de nouvelles ressources, dont 1 000 professeurs, 2 000 chargés de cours et plus de 1 000 professionnels et employés de soutien;
  • l’augmentation du seuil de contribution parentale à 45 000 $ dans les paramètres du calcul de l’aide financière aux études, ce qui permettra de verser 263 M$ supplémentaires en bourses aux étudiants de 2013-2014 à 2018-2019;
  • des sommes de 15 M$ pour soutenir des projets d'arrimage entre les collèges et les universités;
  • des sommes de 5 M$ dans les cégeps pour soutenir les clientèles ayant des besoins particuliers;
  • la mise en place de quatre centres collégiaux spécialisés en reconnaissance des acquis, de même qu'un projet pilote au sein du réseau de l'Université du Québec.

De vastes chantiers de travail

Afin d’assurer la continuité des efforts qui ont été déployés depuis plusieurs semaines, le gouvernement ouvre cinq chantiers de travail, soit :

  • Définir les principes et la vision de la loi-cadre des universités, qui établira notamment des règles de gouvernance. Ce chantier sera présidé par Mme Lise Bissonnette et M. John R. Porter. Un rapport de ce chantier de travail est attendu au plus tard le 30 août 2013.
  • Élaborer une proposition de structure et de mandat du Conseil national des universités. Présidé par M. Claude Corbo, ce chantier produira un rapport qui sera déposé d’ici le 28 juin 2013.
  • Optimiser l’offre de formation collégiale au Québec afin de permettre, notamment, une plus grande concertation entre les cégeps et leur milieu. La présidence de ce chantier sera assurée par M. Guy Demers. Un rapport de travail est attendu pour le printemps 2014.
  • Revoir la politique de financement des universités, incluant les frais institutionnels obligatoires, est un mandat qui sera confié à Mme Hélène P. Tremblay et M. Pierre Roy. Un rapport est attendu dès décembre 2013.
  • Améliorer l’aide financière aux études avec les associations étudiantes. Pour ce faire, le gouvernement dégage 25 M$ par année pour cinq ans afin de bonifier le programme d’aide financière aux études. La présidence de ce chantier sera confiée à l’ex-président de la Fédération étudiante universitaire du Québec, M. Pier-André Bouchard St-Amand. Un rapport a été demandé pour juin 2013.

« Nous continuons de croire que la clé se trouve dans un équilibre entre les contributions et les efforts de tous les partenaires autour de la table. La société du savoir est un projet de grande envergure qui non seulement repose sur nous tous, mais qui est également au service du bien commun. Nos propositions ont été élaborées dans la perspective de faire le meilleur en respectant la capacité de payer des Québécoises et des Québécois », a conclu le ministre Pierre Duchesne.

Pour obtenir plus d’information sur la démarche et le déroulement du Sommet, rendez-vous au Ce lien ouvrira une nouvelle fenêtre. www.mesrst.gouv.qc.ca/sommet.

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Mise en ligne : 16 juillet 2015


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