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Réinvestissement en enseignement supérieur Entente sur le partage des 320 millions de dollars

Québec, le 13 décembre 2006 – Le premier ministre du Québec, Jean Charest, et le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Jean-Marc Fournier, ont dévoilé aujourd’hui l’entente de répartition du réinvestissement gouvernemental de 320 millions de dollars pour nos cégeps et nos universités. Cette annonce s’est déroulée en présence de Michel Pigeon, président de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CRÉPUQ), et de Gaëtan Boucher, président-directeur général de la Fédération des cégeps.

« Ces sommes permettront à nos établissements de haut savoir de se doter des moyens nécessaires pour maintenir une position avantageuse sur l’échiquier canadien et international. Dans la foulée du Conseil de la fédération de Banff, tenu en août 2005, et du Sommet sur l’éducation postsecondaire et la formation professionnelle, tenu à Ottawa en février 2006, le gouvernement du Québec poursuit ses démarches, de concert avec les gouvernements des autres provinces et territoires, afin de convaincre le gouvernement fédéral de la nécessité de rétablir les transferts aux provinces au niveau où ils étaient avant les coupures des années 90 », a souligné le premier ministre.

« Il m’importe de souligner que ces ententes sont le résultat de discussions fructueuses menées sous le signe de la collaboration, entre le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS), la Fédération des cégeps d’une part, et, d’autre part, avec les dix-huit chefs d’établissement universitaire », a précisé le ministre Fournier.

Réinvestissement universitaire

Le réinvestissement réserve 240 millions de dollars aux universités pour les trois prochaines années, dont 90 millions de dollars dans la présente année scolaire. Cinquante millions de dollars par année seront répartis selon une nouvelle grille de financement plus équitable, basée sur les coûts observés pour l’enseignement des différentes disciplines. Toutes les universités appuient l’entente de partage.

Ces fonds permettront notamment l’embauche de nouveaux professeurs et l’amélioration des services aux étudiants, tels les services liés à leur bibliothèque.

Ce réinvestissement répond également à un souci de prendre en compte la réalité des établissements, notamment celle des petites universités en région auxquelles plus de 40 millions de dollars sont réservés pour les trois prochaines années, dont plus de 16 millions dès cette année.

Réinvestissement au collégial

« L’entente annoncée aujourd’hui nous permet également de respecter nos engagements envers les établissements d’enseignement collégial. Trente millions de dollars sont investis dès cette année scolaire, trente autres le seront l’an prochain et le solde, soit vingt millions de dollars, le sera en 2008-2009 », a déclaré le premier ministre.

En 2006-2007 et 2007-2008, les cégeps pourront consacrer au total plus de 18 millions de dollars à l’entretien et la réparation des immeubles ou encore au renouvellement de l’équipement. De ce montant, 1 040 000 $ ont été réservés pour les écoles gouvernementales et les écoles subventionnées par le ministère de la Culture et des Communications.

D’autre part, 60 millions de dollars serviront à la mise en œuvre de projets particuliers au cours des années scolaires 2006-2007 à 2008-2009. Les cégeps bénéficieront donc de 18,8 millions de dollars chaque année et les établissements collégiaux privés subventionnés recevront 1,2 million de dollars. « Les collèges pourront, par exemple, mettre des efforts supplémentaires sur l’accessibilité et la qualité des services, le soutien aux technologies de l’information, le fonctionnement et l’entretien des bâtiments, ou le soutien à l’innovation et au développement économique régional », a précisé le ministre Fournier.

« Tout cela, parce que pour nous, investir en éducation, c’est donner la preuve concrète de notre engagement envers la jeunesse, c’est investir dans le potentiel intellectuel et créatif de notre capital humain, c’est favoriser l’essor social, économique et culturel du Québec. Dans un environnement marqué par la concurrence, investir dans le développement du savoir constitue l’une des mesures les plus structurantes de la prospérité, et ce, peu importe où l’on se trouve au Québec », a conclu le premier ministre.

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Mise en ligne : 16 juillet 2015


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