Gouvernement du Québec

Premier ministre

Restaurer la taille du texteAugmenter la taille du texte

Quinze personnes de tous horizons nommées pour permettre aux Québécoises et aux Québécois de savoir, comprendre et agir face à la mondialisation

Québec, le vendredi 17 janvier 2003 - Le premier ministre, M. Bernard Landry, et la ministre d’État aux Relations internationales et ministre responsable de l’Observatoire québécois de la mondialisation, Mme Louise Beaudoin, ont annoncé aujourd’hui la composition du conseil d’administration de l’Observatoire québécois de la mondialisation.

Quinze personnes de tous horizons et issues de la société civile auront pour mandat de travailler à ce que l’Observatoire fasse « comprendre le phénomène de la mondialisation sous tous ses aspects » et qu’il fournisse « aux Québécoises et aux Québécois des informations fiables » qui leur « permettent d’en saisir les enjeux, d’en mesurer les conséquences et d’agir de façon éclairée en vue de favoriser une mondialisation maîtrisée et équilibrée, respectueuse des droits humains », tel que le définit le texte de la loi qui a été adoptée en novembre dernier.

« En nommant ces gens, le gouvernement du Québec leur demande d’explorer les avenues qui ne l’ont pas été, d’abattre les cloisons qui les séparent afin de faire bénéficier l’ensemble des Québécoises et des Québécois – représentants de la société civile et population en général – de leurs connaissances et du fruit de leur réflexion », a déclaré le premier ministre. « Ce ne sont ni plus ni moins que des éclaireurs modernes qui verront pour nous et avec nous à dissiper le brouillard qui accompagne la mondialisation en cours et dont on ne connaît certes pas tous les tenants et aboutissants, pas plus que tous les impacts sur le Québec », a ajouté M. Landry.

« L’Observatoire constituera le plus intéressant « réseau des réseaux » qui soit. Les syndiqués, les jeunes, les environnementalistes, les gens d’affaires, les femmes, les chercheurs vont tous travailler ensemble, mettre en commun l’expérience acquise sur le terrain », a pour sa part déclaré la ministre Beaudoin. « Qui plus est, l’Observatoire sera un outil au service de la population et l’un de ses principaux mandats sera de diffuser l’information recueillie et d’organiser des activités de sensibilisation et de réflexion sur ce vaste et complexe sujet qu’est la mondialisation », a-t-elle complété.

Le gouvernement du Québec a créé un organisme à la structure souple et transparente. Les membres du conseil d’administration sont nommés par le gouvernement, après consultation de différents organismes. La loi sur l’Observatoire de la mondialisation stipule qu’en plus du président, trois personnes doivent être issues du milieu patronal, trois du milieu syndical, trois des milieux associatifs et communautaires, quatre des domaines particulièrement touchés par la mondialisation et une du milieu de la recherche. Les membres du conseil d’administration ne seront pas rémunérés.

Composition du conseil d’administration

La présidence du conseil d’administration de l’organisme a été confiée à M. Pierre Lampron, président et chef de la direction de TVA FILMS. Anciennement TVA-International, TVA FILMS est une filiale du Groupe Québécor Média spécialisée dans la distribution de films et de productions audiovisuelles. Cette grande entreprise a un chiffre d’affaires actuel d’environ 20 millions de dollars. Par le passé, M. Lampron a été président et directeur général de TV5 Amériques et président de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC).

Aux yeux de Mme Beaudoin, M. Lampron réunit à la fois les qualités de rassembleur et de vulgarisateur nécessaires à la présidence. « L’expérience de M. Lampron au sein de grandes entreprises et sur la scène internationale, de même que sa sensibilité aux enjeux culturels, extrêmement importante dans le dossier central de la diversité culturelle et linguistique, favorisent sa réussite », a fait valoir Mme Beaudoin.

Les autres membres de l’Observatoire québécois de la mondialisation sont issus de différents secteurs, tel que le demande la loi. Ce sont :

MILIEU SYNDICAL

Michel Lajeunesse
Vice-président de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) et directeur canadien du Syndicat international des employées et employés professionnels et de bureau (SIEPB – FTQ).

Vincent Dagenais
Adjoint au Comité exécutif de la Commission des syndicats nationaux (CSN), responsable des Relations internationales.

Véronique Brouillette
Conseillère à l’éducation postsecondaire de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ).

MILIEU PATRONAL

Armand Rainville
Président des Produits FRACO ltée.

Sophie Dufour
Avocate, cabinet Lapointe Rosenstein Avocats.

Fernand Labrie
Directeur du Centre de recherche du CHUL (Centre hospitalier de l’Université Laval), directeur du laboratoire d’Endocrinologie moléculaire du CHUL et professeur titulaire à l’Université Laval.

MILIEUX ASSOCIATIFS ET COMMUNAUTAIRES

Laure Waridel
Chercheure et conférencière.

Monique Simard
Directrice générale des Productions Virage.

Nigel Martin
Président de MacNige international inc., et président fondateur et directeur général du Forum international de Montréal.

DOMAINES PARTICULIÈREMENT TOUCHÉS PAR LA MONDIALISATION

Claude Villeneuve
Professeur, Département des sciences fondamentales à l’Université du Québec à Chicoutimi.

Michel Venne
Directeur de l’Annuaire du Québec aux éditions Fides.

Martine Mercier
Avicultrice, propriétaire de sa ferme située à Saint-Alexis-de-Montcalm.

Christine Fréchette
Présidente-directrice générale du Forum sur l’intégration nord-américaine.

MILIEU DE LA RECHERCHE

Lucie Lamarche
Professeure au département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal.

À ces quinze membres issus de la société civile s’en ajouteront sept autres : deux personnes de l’extérieur du Québec, dont au moins une de l’extérieur des Amériques. Trois députés désignés par le Bureau de l’Assemblée nationale siégeront également au conseil d’administration sans toutefois détenir de droit de vote, de même que deux personnes issues du personnel de la fonction publique.

Rappelons que la loi prévoit que le siège social de l’Observatoire sera situé sur le territoire de la capitale nationale et qu’au moins trois membres du conseil d’administration devront avoir moins de 35 ans. Cette obligation est remplie.

Pour accroître la crédibilité de l’Observatoire, un comité scientifique sera également créé sous peu. Les membres seront choisis pour leur expertise et nommés par le conseil d’administration.

Source :

Hubert Bolduc, attaché de presse
Cabinet du premier ministre
Tél. : (418) 643-5321

Martin Roy, directeur adjoint et attaché de presse
Cabinet de la ministre d’État aux Relations internationales
Téléphone : (418) 649-2319


Mise en ligne : 17 janvier 2003


Accessibilité   |   Politique de confidentialité   |   Droits d’auteur

Gouvernement du Québec
© Gouvernement du Québec, 2017