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Premier ministre

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Le premier ministre rend hommage aux nouveaux membres de l’Ordre national du Québec

Québec, le mardi 14 mai 2002 - Le premier ministre du Québec, M. Bernard Landry, a rendu hommage aujourd’hui à 26 personnalités québécoises en leur remettant les insignes de l’Ordre national du Québec. Dans sa présentation, le premier ministre a tenu à souligner la contribution particulière de chacun des nouveaux membres de l’Ordre national au développement et au rayonnement du Québec.

Au cours de la cérémonie, qui s’est déroulée à la Salle du Conseil législatif de l’Hôtel du Parlement, le premier ministre a accueilli, à titre de grands officiers, Mme Annette Bellavance, ainsi que MM. William Howard Feindel et Brian Mulroney.

Mme Rita Letendre, ainsi que MM. Gaston Bellemare, Jean Chapdelaine, Michal Hornstein, Ted Moses et Serge Rossignol ont été faits officiers de l’Ordre national du Québec.

Mmes Anne Desjardins, Diane Dufresne, Francine Lelièvre, Dominique Michel, Claire Oddera et Françoise Sullivan, ainsi que MM. Pascal Assathiany, Jacques Bouchard, Marcel Brisebois, Hubert de Ravinel, Marcel Dutil, Jacques Lacoursière, Roger A. Lessard, Jacques Lévesque, Sam Pollock et John R. Porter deviennent chevaliers de l’Ordre.

Mme Julie Payette, nommée chevalier de l’Ordre en 2000, a également reçu son insigne au cours de la cérémonie.

Présentation des membres de l’Ordre national du Québec


GRANDS OFFICIERS

Annette Bellavance

Sœur Annette Bellavance a consacré sa vie à l’éducation des jeunes. Professeure dans plusieurs écoles de la région montréalaise entre 1946 et 1963, elle devient directrice des étudiantes au collège Marguerite-Bourgeoys, en 1963, et, depuis 1971, Sœur Bellavance est directrice générale du collège Regina Assumpta. Femme de grande compétence, Sœur Bellavance a permis à plusieurs jeunes d’atteindre des sommets, tant sur le plan personnel que professionnel, en leur offrant une formation de qualité et en leur transmettant son désir d’accomplissement, son ouverture sur le monde et sa soif de l’excellence.

Photo de M. FeindelWilliam Howard Feindel

Le Dr William Howard Feindel est diplômé en médecine et en philosophie des universités McGill et Oxford. Il a été attaché à l’Institut neurologique de Montréal pendant toute sa carrière, d’abord à titre de chercheur clinicien, puis de directeur. Les recherches du Dr Feindel ont porté sur les structures du cerveau qui interviennent dans les phénomènes de crises épileptiques et sur l’importance sans cesse croissante des activités de l’imagerie cérébrale en neurologie et en neurochirurgie clinique. Le Dr Feindel termine actuellement la rédaction de l’histoire de l’Institut neurologique de Montréal. Officier de l’Ordre du Canada, le Dr Feindel a reçu des doctorats honorifiques des universités McGill, Acadia, Mount Allison et de l’Université de la Saskatchewan.

Photo de M. MulroneyBrian Mulroney

D’ascendance irlandaise, M. Brian Mulroney a fait ses études de droit à l’Université Laval et il a joué un rôle important à la Commission sur la corruption dans le syndicalisme de l’industrie de la construction, en 1974 et 1975. Par la suite, M. Mulroney est entré au service de la compagnie Iron Ore à titre de vice-président, puis de président, de 1977 à 1983. Devenu chef du Parti Conservateur et chef de l’opposition à la Chambre des communes, en 1983, M. Brian Mulroney est élu premier ministre du Canada en septembre 1984. Dès son accession au pouvoir, M. Mulroney a souhaité mettre un terme à la politique de confrontation fédérale-provinciale. Artisan des accords du lac Meech et de Charlottetown, M. Brian Mulroney est aussi celui qui a su convaincre les présidents américains de l’intérêt d’un accord de libre-échange entre le Canada et les États-Unis, accord qui fut élargi, par la suite, au Mexique.


OFFICIERS

Photo de Mme LetendreRita Letendre

Associée dès ses débuts au mouvement automatiste, Mme Rita Letendre se situe au premier rang de ces femmes artistes qui se sont illustrées au Québec pendant la seconde moitié du XXe siècle. Mme Rita Letendre s’est d’abord fait connaître par des œuvres lyriques, expressives, violentes même; le geste a une grande importance et la couleur est vive. Peu à peu, son art subira des transformations et évoluera vers des œuvres plus formelles qui témoignent d’un souci grandissant de la forme dans une peinture abstraite et géométrique. Les œuvres de Mme Letendre ont été vues tant dans des expositions de groupe que des expositions solos. L’artiste est connue aussi bien au Québec qu’au Canada, en Europe, aux États-Unis et au Moyen-Orient. On retrouve ses œuvres dans des collections privées et dans des collections publiques.

Photo de M. BellemareGaston Bellemare

M. Gaston Bellemare est l’un des chefs de file du milieu littéraire et culturel du Québec depuis plus de quarante ans. Cofondateur, en 1971, des Écrits des Forges, il mettait sur pied, en 1985, le Festival international de la poésie de Trois-Rivières. Depuis, plusieurs de ses projets ont fait de Trois-Rivières une véritable capitale de la poésie. Citons, notamment, la « promenade de la poésie » , le « monument au poète inconnu », les « poèmes d’autobus » et la maison de la poésie de Trois-Rivières, projets qu’il a réalisés en collaboration avec les autorités municipales. M. Gaston Bellemare a également créé la Fédération des festivals internationaux de poésie, dont le siège social est à Trois-Rivières.

Photo de M. ChapdelaineJean Chapdelaine

L’activité de M. Jean Chapdelaine dans le domaine des relations internationales lui confère le statut de pionnier. En effet, M. Chapdelaine a assisté à la naissance de la diplomatie canadienne et de la diplomatie québécoise. Son legs est d’autant plus important qu’il a exercé son métier pendant une période qui couvre plus de la moitié du XXe siècle. Il a notamment été ambassadeur du Canada en Suède, au Brésil et en Égypte. De plus, à la demande de M. Jean Lesage, il a occupé le poste de délégué général du Québec à Paris, de 1965 à 1975, où il a joué un rôle crucial dans la recherche d’un statut approprié pour la représentation gouvernementale québécoise.

Photo de M. HornsteinMichal Hornstein

Admirablement intégré à la société québécoise, à laquelle il n’a jamais cessé de s’intéresser, M. Michal Hornstein a, au fil des ans, apporté une singulière et précieuse contribution à la vie culturelle et sociale du Québec. Membre du conseil d’administration du Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) depuis plus de trente ans et collectionneur avisé, M. Hornstein a participé, avec une rare maîtrise, à l’élaboration de la politique d’acquisition du musée. Il a fait don d’œuvres d’art qui ont grandement enrichi la collection du Musée des Beaux-arts de Montréal. M. Michal Hornstein s’est également consacré, en tant que bénévole, à des organismes du milieu de la santé, de l’éducation, de la musique et de la danse.

Photo de M. MosesTed Moses

Depuis de nombreuses années, M. Ted Moses est le grand défenseur des droits des peuples autochtones sur la scène internationale. Il a concouru à la reconnaissance formelle du Grand Conseil des Cris (Eeyou Astchee) à titre d’organisation non gouvernementale auprès du Conseil économique et social des Nations unies. Au sein de sa communauté, M. Ted Moses a contribué à mettre sur pied le Conseil scolaire cri, dont il a été le premier directeur général, ainsi que l’Office de la sécurité du revenu des chasseurs et piégeurs cris. Il a également joué un rôle de premier plan dans la négociation de la Convention de la Baie-James et du Nord québécois. Récemment, le grand chef du Grand Conseil des Cris, M. Ted Moses, agissait à titre de négociateur principal de la nation crie auprès du gouvernement du Québec. Comme on le sait, cette négociation s’est traduite par la signature, en février 2002, de l’Entente concernant une nouvelle relation entre le gouvernement du Québec et les Cris du Québec.

Photo de M. RossignolSerge Rossignol

Le Dr Serge Rossignol est l’une des sommités en recherche sur les mécanismes de contrôle de la locomotion. Ses recherches personnelles portent plus spécifiquement sur la locomotion spinale et ses aspects neurophysiologiques et neuropharmacologiques. Auteur de plus de 300 publications, le Dr Rossignol est régulièrement invité à présenter ses travaux dans les grands symposiums internationaux. Professeur au Département de physiologie et membre du Centre de recherche en sciences neurologiques (CRSN) de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal, le Dr Rossignol est également titulaire, depuis janvier 2000, de la chaire de recherche du Canada sur la moelle épinière de l’Université de Montréal.

CHEVALIERS

Photo de Mme DesjardinsAnne Desjardins

Diplômée en géographie, Mme Anne Desjardins amorce sa carrière dans le monde de la restauration en 1979. Elle déniche alors, avec son compagnon, une petite maison située à Sainte-Adèle et décide d’y ouvrir un café-restaurant où seront servis de petits plats cuisinés nouvelle manière. Au fil des ans, Mme Desjardins est devenue ambassadrice de la fine cuisine québécoise, représentant le Québec un peu partout dans le monde. Ici même, au Québec, elle participe régulièrement à des émissions télévisées ou radiophoniques et à des évènements gastronomiques et elle se consacre également à l’enseignement culinaire. Mme Desjardins a reçu plusieurs prix prestigieux au Québec et à l’étranger.

Photo de Mme DufresneDiane Dufresne

Mme Diane Dufresne a littéralement révolutionné le monde du spectacle, renouvelé le métier d’interprète et affranchi le spectateur, lui faisant jouer un rôle actif. Hostile aux compromis, motivée par le dépassement de soi, elle est stimulée par le public, son véritable oxygène. Mme Dufresne a chanté en Europe, au Japon, au Canada et partout au Québec. Consacrée par le public, elle demeure incroyablement vivante, vibrante, unique, en marge des modes. En l’an 2000, Mme Diane Dufresne a reçu la médaille et le titre d’officier des Arts et des Lettres de la République française pour « sa grande contribution à la diffusion de la chanson francophone à travers le monde ». En 2001, elle a été nommée chevalier de l’Ordre de la Pléiade de l’Assemblée internationale des pays francophones et honorée du prix du Gouverneur général du Canada pour les Arts de la scène.

Photo de Mme LelièvreFrancine Lelièvre

Mme Francine Lelièvre a fait de l’identité québécoise le fil conducteur de sa réflexion et de son action depuis les débuts de sa carrière. Après avoir dirigé la mise en valeur de lieux historiques et de parcs nationaux au Québec, Mme Lelièvre a fait partie de la première équipe du Musée de la civilisation à Québec. Elle est maintenant directrice générale du Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal Pointe-à-Callière depuis son ouverture, en mai 1992. Elle a, par sa vision et la qualité exceptionnelle de ses réalisations, permis à cet établissement de se classer parmi les plus importants musées d’archéologie et d’histoire à l’échelle internationale et de devenir un attrait touristique remarquable. En association avec l’organisme Terres en vues, Mme Lelièvre a coprésidé, au cours de l’année 2001, les manifestations entourant la commémoration du 300e anniversaire de la Grande Paix de Montréal 1701-2001, reconnue comme un événement phare de la Décennie internationale de la paix par l’Unesco.

Photo de Mme MichelDominique Michel

Mme Dominique Michel occupe une place prépondérante sur la scène artistique québécoise depuis les années 1950. Présente dès le début de la télévision, elle évolue avec un égal bonheur dans les domaines de la chanson, du cabaret et du cinéma. Ses prestations ont laissé à tous un souvenir impérissable. Au cinéma, elle s’est particulièrement distinguée dans Le crime d’Ovide Plouffe et Le déclin de l’empire américain. On se souviendra de ses nombreux Bye Bye de fin d’année, à partir de 1970. Plus récemment, Mme Dominique Michel animait les galas du festival Juste pour rire et l’émission Ma maison, qui traite de rénovation domiciliaire, sa grande passion.

Photo de Mme OdderaClaire Oddera

Après des débuts au cinéma, Mme Claire Oddera se tourne vers la chanson. Elle fait carrière surtout en Europe, mais également au Québec et aux États-Unis. Au milieu des années 1950, Mme Oddera s’installe définitivement au Québec et ouvre sa propre boîte à chansons La boîte à Clairette. Pendant douze ans, elle sera l’âme de ce petit cabaret qui verra la plupart des grands noms d’aujourd’hui y faire leurs premiers pas. Mme Oddera poursuit sa carrière d’interprète dans les boîtes à chansons, dans des revues musicales et comme comédienne et animatrice à la télévision. Celle que le milieu artistique appelle affectueusement « la mère supérieure » ouvre, en 1981, une école d’interprétation afin d’enseigner aux jeunes l’art de la scène et leur transmettre le feu sacré.

Photo de Mme PayetteJulie Payette

Depuis l’obtention de son diplôme de génie, Mme Julie Payette a participé à diverses activités de conception et de recherche en informatique, notamment sur les interfaces personne-machine, le traitement du langage naturel et la reconnaissance automatique de la voix. Recrutée comme astronaute par l’Agence spatiale canadienne en 1992, elle s’est d’abord entraînée au Canada, puis elle a travaillé à titre de conseillère technique pour le nouveau bras robotisé, qui constitue la contribution canadienne à la station spatiale internationale. En 1996, Mme Payette a été choisie pour suivre un entraînement à titre de spécialiste de mission à la NASA, à Houston, au Texas. En 1999, elle fait partie de la mission STS-96, à bord de la navette Discovery. Mme Payette devient ainsi la première Québécoise à effectuer une mission spatiale et à pénétrer dans la station spatiale internationale.

Photo de Mme SullivanFrançoise Sullivan

Mme Françoise Sullivan est une artiste polyvalente, dont le talent créateur s’est exprimé aussi bien à travers la danse, la peinture et la sculpture que la photographie et la vidéo. Mme Sullivan a adhéré à la philosophie des Automatistes. Sa démarche créatrice est caractérisée par un retour à l’essence et aux formes primordiales, à l’impulsion vitale, à l’intériorité et à la liberté du geste. À la fin des années 1940, Mme Sullivan a conçu plusieurs spectacles de danse très avant-gardistes qui ont changé pour toujours le paysage chorégraphique montréalais et ouvert la voie aux adeptes de la nouvelle danse au Québec. En arts visuels, sa carrière est également marquée par le risque et l’audace. Maniant toutes sortes de matériaux et de techniques, Mme Françoise Sullivan a créé des « installations » et réalisé des « performances », bien avant l’heure. Elle a été parmi les premières à proposer le décloisonnement des genres, une avenue qui, en art, s’est révélée des plus fécondes.

Photo de M. AssathianyPascal Assathiany

M. Pascal Assathiany est l’un des grands artisans de l’édition et de la littérature québécoises actuelles. Hautement respecté par les auteurs, les libraires et l’ensemble des acteurs du monde du livre d’ici, il est également l’un des meilleurs ambassadeurs du Québec auprès des éditeurs, écrivains et journalistes étrangers. M. Pascal Assathiany est arrivé au Québec en 1967, après avoir terminé des études de lettres en France. M. Assathiany a fondé la compagnie Diffusion Dimédia et s’est associé aux Éditions du Boréal, dont il est devenu le directeur général, en 1989. Président de l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) entre 1998 et 2000, on lui doit le grand succès remporté par la littérature québécoise au Salon du livre de Paris, au printemps 1999.

Photo de M. BouchardJacques Bouchard

Aujourd’hui considéré comme le père de la publicité québécoise, M. Jacques Bouchard a été président et cofondateur du Publicité Club de Montréal, en 1959, et, en 1963, cofondateur de l’agence de publicité BCP. En 1981, il créait le Centre international de publicité sociétale (Sociétal). Ses campagnes publicitaires et ses écrits ont véritablement jeté les bases du métier ici, au Québec, et dans l’ensemble du monde francophone. M. Bouchard a mis sur pied le Mondial de la publicité francophone et il prête son nom à un concours institué par l’Office de la langue française, concours qui a pour but d’honorer la qualité de la langue dans la publicité.

Photo de M. BriseboisMarcel Brisebois

M. Marcel Brisebois a contribué à plusieurs titres au développement culturel et social du Québec. Directeur général du Musée d’art contemporain de Montréal depuis 1985, son action a permis d’affermir le rôle du Musée dans la société québécoise et sa place parmi les musées d’art du monde. M. Marcel Brisebois est licencié en théologie et en philosophie. Il a commencé sa carrière à titre de professeur de philosophie au Collège de Valleyfield, sa ville natale. Parallèlement à ses fonctions dans l’enseignement, M. Brisebois a fait carrière en tant qu’animateur et interviewer à la société Radio-Canada. Au cours de ses nombreuses entrevues, il a toujours su défendre et promouvoir les valeurs humanistes et les grandes idées du monde contemporain tout en s’adressant à un large public.

Photo de M. de RavinelHubert de Ravinel

M. Hubert de Ravinel se préoccupe de la condition des personnes âgées depuis de nombreuses années. Il a fondé et dirigé pendant une quinzaine d’années l’organisme Les petits frères des pauvres, voué au bien-être des personnes âgées. Fondateur également de l’Association québécoise de gérontologie, il a été consultant auprès des gouvernements du Québec et du Canada, ainsi que conseiller du ministre d’État au développement social sur la question du vieillissement. M. de Ravinel a enseigné la gérontologie et publié plusieurs essais. Il a, de plus, participé à l’animation d’émissions et à la réalisation de films et de vidéos portant sur divers aspects de la condition des personnes âgées et sur le veillissement. Au cours des dernières années, M. de Ravinel a occupé les fonctions d’ombudsman et de conseiller à la direction générale de plusieurs centres montréalais de soins de longue durée pour personnes âgées. Il a également été vice-président du bureau québécois de l’Année internationale des personnes âgées et vice-président du Conseil des aînés.

Photo de M. DutilMarcel Dutil

Après avoir travaillé pendant plus de dix ans dans le domaine de l’acier, M. Marcel Dutil a fondé, en 1973, Le Groupe Canam Manac, voué principalement à la conception et à la fabrication de produits d’acier de construction et de semi-remorques. Après de modestes débuts dans le village de Saint-Gédéon-de-Beauce, le groupe est devenu, sous la gouverne de M. Dutil, un empire aux ramifications internationales. Loin de limiter ses efforts à son entreprise, il a su faire profiter sa communauté de son réseau d’affaires et de son savoir-faire. M. Marcel Dutil est membre de l’Ordre du Canada et il a reçu des doctorats honorifiques des universités de Montréal et de Sherbrooke, ainsi que de l’Université du Québec à Montréal.

Photo de M. LacoursièreJacques Lacoursière

M. Jacques Lacoursière est depuis longtemps connu au Québec comme le plus grand vulgarisateur de l’histoire. Au gré d’une démarche originale, il a mené sans relâche un travail de pionnier, jouant, dans le domaine de l’histoire, le rôle naguère tenu par le vulgarisateur scientifique Fernand Seguin. Son œuvre éducative et pédagogique s’inspire, en outre, du souci de faire partager le savoir. Son œuvre est originale et s’inscrit en marge des grands courants de l’Histoire. Au cours des ans, M. Jacques Lacoursière a animé des émissions et tenu des chroniques régulières à la télévision et à la radio. Parallèlement à ces activités, il a multiplié les ouvrages, les articles et les fascicules qui parviennent à toucher des publics très variés, en même temps qu’ils empruntent des voies de diffusion souvent inédites.

Photo de M. LessardRoger A. Lessard

Professeur à l’Université Laval depuis 1972, M. Roger A. Lessard a été l’un des premiers chercheurs à prévoir que les polymères joueraient un rôle important dans les applications optiques. Il fait également figure de précurseur pour ce qui est d’envisager l’utilisation de matériaux dits à changement de phase ou chalcogénures en optique, tels l’enregistrement optique et la fabrication de guide d’onde. Ces applications font maintenant partie de nos systèmes de communication optique. Fondateur du Centre d’optique, photonique et laser de la Faculté des sciences et de génie de l’Université Laval, le Pr Lessard a, avant son entrée à l’Université, dessiné le Mark II, l’une des premières applications du
laser CO2-TEA, développé, quelques années plus tôt, par le groupe du Dr Jacques Beaulieu, du Centre de recherche pour la défense de Valcartier.

Photo de M. LévesqueJacques Lévesque

Très rapidement, au début de sa carrière, M. Jacques Lévesque s’est révélé comme l’un des grands spécialistes du monde communiste et oriental. Dans ses ouvrages, M. Lévesque a analysé les conflits sino-soviétiques et ceux de l’Europe de l’Est, ainsi que les relations entre l’URSS et la révolution cubaine. Sa réputation lui a valu d’être invité, à plusieurs reprises, à titre d’expert-conseil auprès du secrétaire d’État aux Affaires extérieures du Canada, auprès du comité parlementaire des Affaires extérieures du Canada et auprès de l’Ambassade du Canada aux Nations unies. M. Jacques Lévesque est, depuis 1999, doyen de la Faculté de science politique et de droit de l’Université du Québec à Montréal, où il assume également la fonction de directeur du Centre d’études des politiques étrangères et de sécurité, qu’il a lui-même fondé.

Photo de M. PollockSam Pollock

M. Sam Pollock fait son entrée dans l’organisation du club de hockey Le Canadien de Montréal au cours de la saison 1945-1946 en travaillant aux côtés de Wilf Cude, ex-gardien de but de l’équipe. À partir de 1950, M. Pollock cumule les fonctions de dépisteur en chef et de directeur du personnel. Nommé directeur gérant en mai 1964, il conserve ce poste jusqu’en 1978. Au cours des quatorze années qu’elle a passé sous la direction de Sam Pollock, la formation montréalaise a remporté neuf coupes Stanley, dont quatre de façon consécutive. M. Sam Pollock a été nommé Grand Montréalais, en 1978, officier de l’Ordre du Canada, en 1985, et il a également été admis au Temple de la renommée du hockey.

Photo de M. PorterJohn R. Porter

Détenteur d’un doctorat en histoire de l’art, M. John R. Porter mène, depuis 1971, une double carrière dans le domaine des musées et de l’enseignement. En trente ans de cheminement professionnel, M. Porter s’est distingué par la polyvalence de ses travaux, l’ampleur de ses réalisations, la qualité des professionnels qu’il a formés et l’importance de sa contribution à la muséologie québécoise. Ses publications, expositions, séminaires et conférences ont largement contribué au développement des connaissances, au rayonnement de l’art québécois ainsi qu’au renouvellement des pratiques dans les musées d’art. M. John R. Porter est directeur général du Musée du Québec depuis 1993.


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Mise en ligne : 14 mai 2002


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