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Québec donne le coup d’envoi à une grande réflexion nationale sur la Réforme des institutions démocratiques

Québec, le jeudi 20 juin 2002 - Le premier ministre du Québec, M. Bernard Landry, et le ministre responsable de la Réforme des institutions démocratiques, M. Jean-Pierre Charbonneau, donnent le coup d’envoi à une grande réflexion sur les institutions et les modes de fonctionnement qui encadrent la démocratie québécoise. À cette occasion, le gouvernement rend public un document de réflexion populaire intitulé « Le pouvoir aux citoyennes et aux citoyens », dans lequel sont présentés les différents questionnements soumis à la population.

À partir de ce document, le ministre responsable de la Réforme des institutions démocratiques présidera et animera une tournée de l’ensemble du Québec durant l’été et l’automne 2002. Au début de 2003, un grand rendez-vous sera organisé sur le thème de la gouvernance démocratique du Québec, sous la forme d’états généraux. Il devrait en émerger un certain nombre de propositions sur lesquelles le gouvernement comme les différents partis politiques pourront se positionner. Le gouvernement souhaite ainsi qu’au terme de cette réflexion majeure, des solutions soient présentées visant à donner plus de pouvoir aux citoyens et aux citoyennes.

Les questionnements soulevés par le gouvernement concernent notamment le système politique, le mode de scrutin, la place des régions, le rôle des nations autochtones dans la gouvernance de l’État québécois, l’utilisation accrue des référendums, la place faite aux femmes en politique et l’extension du droit de vote des jeunes. Le document de réflexion populaire aborde également la possibilité d’élections à date fixe, la question de la limitation de la durée des mandats électoraux et le renforcement de l’intégrité du processus du vote.

Le premier ministre a souligné l’importance des questions abordées, « des questions qui doivent être traitées dans leur ensemble en prenant cependant tout le temps nécessaire pour y réfléchir et bien mesurer leurs implications ».

Pour sa part, M. Charbonneau a rappelé que « beaucoup de gens réclament depuis un bon moment de vrais débats de société, des débats d’idées, des débats sur la façon de gouverner et de faire de la politique. C’est justement ce qu’offre la réflexion qui s’annonce. C’est une occasion unique pour les citoyennes et les citoyens de changer fondamentalement le cours des choses ».

« Pour la première fois, le peuple québécois a ainsi son mot à dire dans le choix de leur système politique et des institutions démocratiques qui en découlent. Les citoyens doivent s’emparer du dossier et se l’approprier, car ce qui est soumis à la discussion de tous, c’est notre façon de gérer collectivement notre vie en société et notre destin national », a conclu le premier ministre.


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Mise en ligne : 20 juin 2002


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