Gouvernement du Québec

Premier ministre

Restaurer la taille du texteAugmenter la taille du texte

Le premier ministre présente un ambitieux plan d’action « Horizon 2005 : Plein emploi et souveraineté »

La Malbaie, le mercredi 21 août 2002 - Le premier ministre du Québec, M. Bernard Landry, a présidé aujourd’hui un Conseil des ministres spécial. À cette occasion, il a présenté à son équipe son plan d’action. Ce plan fera l’objet de discussions avec le caucus des députés et les militants du Parti Québécois au cours des prochaines semaines. La version finale du plan d’action sera présentée à la population au cours du mois de septembre.

« Le plan d’action que j’ai présenté aujourd’hui est ambitieux. L’esprit qui nous anime c’est Le citoyen d’abord. Notre action visera l’efficacité et la générosité. Mon premier objectif est qu’en 2005 le Québec soit un état souverain. Les peuples des Amériques seront invités, en 2005, à Buenos Aires, à préparer l’intégration des Amériques. Les enjeux seront déterminants pour le Québec. Il est impératif que nous y participions à titre de nation souveraine », a souligné le premier ministre.

M. Landry a également fixé comme objectif que le Québec atteigne le plein emploi d’ici 2005. « Les succès économiques du Québec sont remarquables, mais je crois que l’on peut aller encore plus loin et que l’on peut atteindre le plein emploi d’ici 2005. J’ai mis toute mon équipe économique au travail de sorte que tous les Québécois aient accès à des emplois de qualité », a mentionné le premier ministre.

M. Landry a aussi donné à ses ministres des mandats spécifiques qui devront être réalisés d’ici 1 000 jours. « Nous nous sommes donné des objectifs centrés sur le thème Le citoyen d’abord, notamment de meilleurs services en santé et en éducation. Nous interviendrons d’abord sur deux éléments : le déséquilibre fiscal entre le gouvernement fédéral et le Québec et le nécessaire renforcement des régions », de dire M. Landry.

Forum sur le déséquilibre fiscal

Le Conseil des ministres a aussi discuté du déséquilibre fiscal, un autre élément stratégique de l’action gouvernementale, qui fait que l’argent est à Ottawa et que les besoins sont au Québec : « Nous avons un devoir vis-à-vis des Québécois et des Québécoises, celui de faire en sorte qu’Ottawa cesse de se défiler devant ses responsabilités. Le gouvernement fédéral a le devoir moral de corriger la situation, » d’indiquer M. Landry.

Un consensus s’est dégagé au cours des discussions du Conseil des ministres, soit celui de tenir un forum sur le déséquilibre fiscal entre Ottawa et le Québec au début du mois d’octobre. Celui-ci devrait permettre l’atteinte de deux objectifs primordiaux : premièrement, bâtir des consensus sur les conséquences néfastes du déséquilibre fiscal et, à l’inverse, mettre en évidence les possibilités que permettrait la correction du déséquilibre; deuxièmement, élaborer un plan d’action gouvernemental afin de corriger la situation.

Le Rendez-vous des régions

En mai dernier, en réponse à l’appel venu des régions, le gouvernement du Québec conviait les régions ressources et les régions centrales à un grand « Rendez-vous national des régions » dès l’automne. Ce rendez-vous se tiendra dans la capitale nationale, du 12 au 15 novembre prochain.

L’objectif du premier ministre est d’élaborer avec les acteurs régionaux ce qui deviendra le plan de travail « Québec-Régions » pour les prochaines années.

« Le travail que nous avons fait avec les régions au cours des dernières années a été particulièrement riche et fructueux. Toutefois, les défis majeurs auxquels les régions auront à faire face au cours des prochaines années nécessitent qu’on prenne le temps de bien définir les outils dont chaque région aura besoin et les gestes qu’il faudra poser pour garder le cap sur la prospérité. C’est ce que nous nous emploierons à faire lors du Rendez-vous national des régions cet automne », a soutenu le premier ministre.

Rigueur budgétaire

En terminant, le premier ministre a tenu à souligner que le plan d’action se déploierait en fonction de la marge de manœuvre financière du gouvernement. « Nous allons conserver notre rigueur budgétaire, nous ne dépenserons pas l’argent que nous n’avons pas. Nous continuerons à gouverner et à prendre les décisions qui s’imposent, ainsi qu’à susciter la discussion et la réflexion sur les enjeux majeurs qui touchent le Québec. »


- 30 -


Mise en ligne : 21 août 2002


Accessibilité   |   Politique de confidentialité   |   Droits d’auteur

Gouvernement du Québec
© Gouvernement du Québec, 2017