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Se souvenir et lutter pour que cesse la violence faite aux femmes

Québec, le jeudi 6 décembre 2001 - Le premier ministre du Québec, M. Bernard Landry, la ministre d’État à la Famille et à l’Enfance, ministre responsable de la Condition féminine et ministre responsable des Aînés, Mme Linda Goupil, et la secrétaire d’État à la Condition féminine, Mme Jocelyne Caron, ont tenu à souligner aujourd’hui le 12e anniversaire de la tragédie survenue à l’École polytechnique de Montréal en 1989.

« Douze années ont passé depuis ce terrible événement, mais nous n’oublions pas. Dans notre lutte collective contre la violence faite aux femmes, ce tristement célèbre 6 décembre a pris force de symbole au Québec. Le souvenir de ces quatorze jeunes femmes à l’avenir prometteur, fauchées en pleine ascension, ravive notre vigilance et notre engagement à contrer la violence dont sont trop souvent victimes les femmes et les enfants. La commémoration de ces actes d’une extrême barbarie a contribué à entreprendre une démarche mobilisatrice pour enrayer ce terrible fléau social. C’est un combat quotidien, et je tiens à réitérer mon appui ferme à toutes les personnes engagées dans cette lutte », a déclaré le premier ministre.

« Notre gouvernement et l’ensemble de la société doivent unir leurs voix en cette journée de commémoration pour se rappeler que la violence est toujours présente et qu’il nous faut redoubler d’ardeur pour l’enrayer. La lutte contre la violence est possible grâce à des gestes quotidiens. D’abord, en s’assurant de la reconnaissance et du respect de l’égalité entre les femmes et les hommes du Québec et, ensuite, en faisant de l’enraiement de cette violence une responsabilité individuelle au sein de notre milieu familial, de notre milieu de travail et au sein de notre communauté », a affirmé la ministre Linda Goupil.

« Il faut souligner aujourd’hui la mémoire de ces femmes qui sont disparues parce que, d’abord, elles étaient des femmes. Des femmes qui ont choisi de se démarquer en optant pour un métier non traditionnel. C’est en refusant la violence sous toutes ces formes que nous nous assurerons du respect de l’intégrité physique et psychologique de l’ensemble des femmes et des enfants du Québec », a précisé la secrétaire d’État à la Condition féminine Jocelyne Caron.


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Mise en ligne : 6 décembre 2001


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