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Les retombées du Sommet sur l’économie et l’emploi : 11 000 emplois aujourd’hui, 20 000 en mars 1998, plus de 74 000 dans deux ans

Montréal, le vendredi 26 septembre 1997 - À la veille du premier anniversaire du Sommet sur l’économie et l’emploi, le premier ministre du Québec, M. Lucien Bouchard, estime que plus de 11 000 emplois issus de projets présentés au Sommet ont été créés depuis novembre dernier et que 10 000 autres seront créés d’ici mars prochain. M. Bouchard a fait cette annonce en compagnie des membres du Comité de suivi du Sommet qui rendaient publics, cet après-midi, les résultats du travail accompli depuis près d’un an.

« À la clôture du Sommet, nous nous étions engagés à créer 73 900 emplois en trois ans à l’aide de projets présentés par nos différents partenaires, a rappelé le premier ministre. Nous pouvons affirmer aujourd’hui que nous allons atteindre cet objectif. À ce jour, dit-il, le premier résultat de 11 000 emplois est une réalité. Dans six mois, ce sera 20 000 emplois, près du double. Nous pourrons alors affirmer avoir atteint une vitesse de croisière qui nous permettra d’avoir créé plus de 74 000 emplois d’ici deux ans », a assuré M. Bouchard.

Emplois issus des quatre grands groupes de travail

Près de 4 500 emplois ont été créés depuis l’an dernier à la suite du démarrage de projets issus des quatre grands groupes de travail mis sur pied au Sommet (métropole, régions-municipalités, entreprise et emploi, économie sociale). D’ici mars prochain, ces projets auront créé plus de 8 700 emplois et près de 30 000 dans deux ans.

Parmi les projets en marche mentionnons, notamment :

· Société de promotion des centres d’appel (200 emplois en septembre 1997) ;
· Usine de sciage à Ragueneau et modernisation de deux autres sur la Côte-Nord (355 emplois) ;
· Création d’un réseau d’aide domestique à l’échelle du Québec (200 emplois) ;
· Création de centres adaptés (165 emplois) ;
· Programme de promotion touristique (500 emplois) ;
· Expérimentation de coupe d’éclaircies commerciales (160 emplois).

Emplois issus des projets gouvernementaux

Les sociétés d’État et le gouvernement du Québec ont également présenté des projets lors du Sommet. Ils ont permis de créer 4 150 emplois à ce jour. En mars prochain, ce nombre passera à 6 300 pour finalement atteindre 24 800 en décembre 1999.

Parmi les projets en marche mentionnons, notamment :

· Nouvelle politique familiale (3 500 emplois en septembre 1997) ;
· Pavillon des Humanités de l’Université du Québec à Chicoutimi (160 emplois) ;
· Fonds d’investissements dans l’aérospatial (200 emplois) ;
· Rénovation de l’édifice Parthenais (150 emplois).

Emplois découlant de mesures législatives et fiscales

Les allégements des taxes sur la masse salariale et les mesures législatives en faveur du partage du temps de travail, des congés parentaux et de la retraite progressive permettront de créer 23 100 emplois dans deux ans, 2 700 à ce jour, et 5 400 d’ici mars 1998.

Septembre 1997
(réels)

Mars 1998
(prévus)

Décembre 1999 (prévus au sommet)

Décembre 1999 (données révisées)

Groupes de travail

4 500

8 700

32 200

29 800

Projets gouvernementaux et politique familiale

4 150

6 300

21 700

29 800

Mesures législatives et fiscales

2 700

5 400

20 000

23 100

Total

11 350

20 400

73 900

77 700


La dynamique de concertation et la mobilisation pour l’emploi se poursuivent

Le premier ministre a souligné que les représentants des associations patronales, des syndicats, du secteur communautaire et du gouvernement continuent de travailler ensemble à la réalisation des projets de création d’emplois et à l’élaboration de stratégies qui permettent de stimuler la croissance économique et l’emploi. « Unis par le même sentiment d’urgence à l’égard de l’emploi, nous mettons nos divergences de côté pour travailler à un intérêt commun » a affirmé M. Bouchard.

Les partenaires et le gouvernement sont unanimes à reconnaître qu’il faut aller au-delà des résultats obtenus jusqu’ici. Tant que le taux de chômage restera élevé, la mobilisation en faveur de l’emploi ne devra pas connaître de répit. C’est pourquoi, l’objectif ambitieux de rattraper et de dépasser en trois ans le taux moyen de croissance de l’emploi au Canada a été réaffirmé. « Cette cible mobilisatrice, a souligné M. Bouchard, doit guider les actions du gouvernement et des partenaires au cours des prochaines années. Chacun doit se sentir responsable de la situation de l’emploi. »

Les partenaires ont convenu de poser des gestes de mobilisation pour l’emploi. Le gouvernement intensifiera ses efforts afin de favoriser l’investissement, l’innovation, les exportations, la recherche et développement et la formation de la main-d’œuvre. Le secteur privé, qui répond déjà positivement aux mesures de stimulation des investissements demeurera, par ses initiatives, le moteur de l’économie. Ce sont les entreprises, et particulièrement les PME, qui créeront l’essentiel des emplois qui nous manquent.

Les partenaires se mobilisent dans les régions du Québec, les entreprises d’économie sociale prennent le virage entrepreneurial, utilisent les nouveaux outils mis à leur disposition et créent des emplois. Des actions concertées seront menées afin de faire la promotion du Québec auprès des investisseurs étrangers. Une solidarité accrue émerge en faveur de la lutte contre la pauvreté.

« Le Québec a des atouts considérables pour s’attaquer résolument au défi de l’emploi. L’ampleur du défi requiert une mobilisation de tout instant, une sorte de grande corvée permanente », a conclu le premier ministre.


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Mise en ligne : 26 septembre 1997


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